Lu ce paragraphe :
La Scop est un modèle de gouvernance transparente et originale : les salariés participent véritablement à la décision, sont au courant du contexte dans lequel l’entreprise évolue et les dirigeants ne font que les représenter.
http://www.rue89.com/print/126340
Chers ami(e)s, Mon émission a été mise en ligne sur Web TV. Accès direct par ce lien (environ 17 minutes) : www.entrepreneurwebtv.fr/?wtv=401 N’hésitez pas à me faire part de votre retour. Bonne séance et à bientôt. Jean-Paul Boy
Président m3E Mouvement pour l’émergence des entreprises et de l’Emploi Réseau social communautaire http://m3E.org Auteur du livre “Vaincre le chômage : L’entreprise humaniste à résultat garanti” Commentaires, discussion et commande sur mon blog http://m3E.org/ehrg
On le voit partout depuis qu’il n’est plus là ! Certains le regrettent, on oublie qu’il enfermait des gens dans le paradis bureaucratique du Peuple. S’il n’y a plus de mur, c’est donc que la bureaucratie a disparu ?
Pas si sûr ! Le monde capitaliste globalisé n’est pas à l’abri de la redoutable maladie qui a miné le communisme jusqu’à l’effondrement. Il suffit de relire à ce propos le Dictionnaire de l’Humaniste !
http://m3e.org/blog/2009/11/bureaucratie/
Très peu de salariés possèdent des actions de leur entreprise. Pourtant des plans existent dans les grands groupes. L’idée est de motiver les salariés sur une période de 5 ans pour sortir ensuite avec une plus-value. Ceci bien sûr si l’entreprise fait des bénéfices.
Donc le salarié est encouragé à faire des efforts de productivité s’il veut tirer un avantage financier au bout des 5 années.
Dans le cas d’un RES ce sont les cadres dirigeants qui possèdent la majorité, sinon la totalité, des actions. Les autres salariés sont peu concernés.
Dans une SCOP les salariés doivent obligatoirement détenir la majorité des actions. Ils sont donc réellement copropriétaires de leur entreprise. Ils ont le pouvoir et le devoir de décider des options importantes engageant le futur de leur entreprise. Les salariés ont leur destin en main.
Ils ne vont donc pas décider de faire un licenciement économique ; ni de délocaliser leur production.
Faut-il donc que les salariés deviennent copropriétaires de leur entreprise pour que celles-ci choisissent d’autres solutions que la réduction des effectifs en cas de difficultés ?
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Depuis de mois, voir des années, les médias nous informent régulièrement des entreprises qui licencient des centaines, voir des milliers de salariés.
La plupart du temps dans le cadre d’un redressement d’entreprise, où pour éviter le dépôt de bilan et sauver une partie des salariés, l’entreprise procède à un licenciement économique.
Les salariés licenciés deviennent des chômeurs.
Le mécanisme nous apparait comme très simple. Plus il y a de licenciements plus le nombre des chômeurs augmente ; et moins il y a de licenciements, moins il y a de chômeurs.
Faut-il donc interdire les licenciements économiques pour résorber le chômage ?
L’initiative du gouvernement Français est remarquable. Toutes les entreprises de plus de 1000 salariés doivent entamer des négociations avec les syndicats et aboutir à un accord en vue de réduire le stress au travail.
D’où vient ce stress et pourquoi devient-il si insupportable ?
Il vient tout simplement du système d’organisation capitaliste des entreprises qui poussent leurs salariés toujours plus vers la rentabilité maximale des capitaux investis.
Le stress au travail existe depuis longtemps, mais il se développe et se généralise.
Les suicides récents chez France Télécom et Renault mettent tous les français en émoi et partiellement en révolte contre les responsables de cette situation.
11/09/2009 17:00
Salut à tous mes amis,
La semaine dernière je vous donnais l’information de la sortie de mon livre “Vaincre le chômage : l’entreprise humaniste à résultat garanti“.
Vous avez été nombreux à me répondre. MERCI
Bonne visite des deux sites, Jean Paul Boy
Vaincre le chômage, quatrième de couverture
04-09-09 12:19
Quelques photos du premier exemplaire du livre “Vaincre le chômage” que j’ai reçu de mon éditeur.
Vous saviez que ce projet était en gestation depuis environ dix ans quand j’ai présenté, lors d’une AG du GR Alsace à Strasbourg, mon concept de l’entreprise humaniste à résultat garanti.
Cette fois c’est fait, le livre est édité et dispo à la vente. Ceux qui sont intéressé par un exemplaire peuvent me le dire en répondant à ce bon de commande.
Merci d’avance pour intérêt que vous porterez à ce livre et pour votre engagement si vous souhaitez m’accompagner et me soutenir activement pour concrétiser ce concept.
Jean Paul Boy
Tout le monde sait ce que c’est, on apprend la valeur de l’argent aux enfants, l’argent est roi, parfois il est sale, alors on le blanchit. Il y a l’argent des courses et l’argent de la caisse d’épargne. Il y a surtout l’argent qu’on a et celui qu’on aimerait avoir. Il y a l’argent des banques et celui de l’État, quand il en manque ça s’appelle des dettes et les chiffres s’impriment en rouge sur les extraits de compte.
Comment on fabrique l’argent ? C’est assez mystérieux, mais on fabrique l’argent avec ….des dettes ! La banque centrale, ou l’État, si vous préférez “prête” à intérêt des sous qu’il n’a pas aux banques qui vous le reprêtent à vous en prenant leur marge et en assumant le risque de ne pas être remboursé. Si tout va bien vous remboursez capital et intérêt de votre maison à la banque qui rembourse l’État. On vient de créer une maison et l’argent qui va avec… ça s’appelle la croissance. Si certains ne remboursent pas, ce n’est pas grave: la banque récupère sur les autres emprunteurs les sommes dues par les défaillants. Si beaucoup de gens ne remboursent plus, la banque est en faillite, elle ne peut plus rembourser l’État…. c’est la crise, car il reste des dettes pour tout le monde, y compris l’État, et des maisons que personne ne peut plus vendre ni acheter.
Alors l’État doit faire de nouvelles dettes pour fabriquer de l’argent frais et remettre la machine en route: ça s’appelle un plan de relance. Si tout le monde s’y mets il y aura bien un jour trop d’argent et plus assez de maisons à acheter, alors les chiffres s’envolent, c’est l’inflation! La seule valeur de l’argent c’est bien celle qu’on lui prête, et si on n’a plus confiance, on ne prête plus et l’argent ne vaut plus rien ! C’est du papier….
L’argent n’est donc pas une valeur: c’est uniquement un instrument d’échange pour faire les courses et de thésaurisation (pour faire les courses plus tard, quand on sera vieux par exemple). L’argent n’existe que si la dette existe… Et il faut maintenir l’équilibre : trop de dette et c’est la déflation et la crise, trop d’argent et c’est l’inflation et une autre crise ….
Infernal…, on comprend que certains anticapitalistes en reviennent au troc: Echange vieux vélo contre cours de guitare ….
C’est le printemps à Strasbourg. Il est arrivé d’un coup, la semaine dernière les températures restaient froides, parfois glaciales avec le vent de Nord-Est. Et puis tout a changé.
Mais ce qui fait l’ambiance c’est le sommet de l’OTAN . Impossible d ‘y échapper, la ville est en état de siège depuis une semaine avec un déploiement de forces policières et militaires hallucinant: un uniforme derrière chaque quidam. Dans la zone rouge, le chien qui fait sa promenade avec son maitre est escorté – véridique – !
Et puis ils sont arrivés, Angela , Nicolas, Barack, tous les autres, avec leur escorte et leur suite, les voitures blindées, les hommes en noir ….A l’heure dite, tous, sauf le petit Silvio qui s’est fait attendre pour mieux se faire remarquer. Les caméras ont déversé leurs images dans les TV, sur Internet, à Pékin, a Sidney, à New-York, ou a Strasbourg, on a vu, sur les écrans.
Et puis ils sont partis, aussi vite, il faudra encore quelques jours pour lever l’état de siège et disperser les uniformes . Il faudra bien plus de temps pour ranger la ville, retrouver les voitures sauvagement embarquées par centaines, dessouder les plaques d’égout et démonter les camps retranchés.
A Strasbourg on se rendra compte que le printemps est là, que les terrasses des cafés sont bondées et que le fond de l’air est doux. Bientôt on aura l’impression que ce n’est jamais arrivé, que le sommet de l’ OTAN c’était virtuel , puisqu’on ne l’a vécu que sur écran plat.
D’ou ma proposition : le prochain sommet, tous les prochains sommets, il faut les organiser dans un cybermonde, comme Second Life . Ce sera beaucoup moins cher, exactement pareil pour le public du monde entier et tellement mieux pour la planète….
Chiche ?